Lorsque Jean-Jacques DEMARET se défoule…
15 02 2010Vous achetez Vosges matin tous les jours ?
C’est bien sûr pour y lire des nouvelles fraîches.
Mais savez-vous qu’un article rédigé depuis deux ans n’est toujours pas paru. Même si c’est un article d’un rédacteur en chef adjoint.
En effet, un article écrit par le rédacteur en chef adjoint Jean-Jacques DEMARET depuis 2008 n’a toujours pas été publié.
Un article écrit par le rédacteur en chef adjoint Jean-Jacques DEMARET depuis 2008 n’est toujours pas paru dans Vosges Matin deux ans plus tard.
Il faut dire que dans cet article, Jean-Jacques DEMARET se défoule avec une violence verbale inouïe contre un brave correspondant de presse qui a servi La Liberté de l’Est pendant vingt ans, jour et nuit, sans week-end, sans vacances et sans congès payés.
Jean-Jacques DEMARET se défoule contre ce correspondant local comme aucun autre rédacteur en chef ne l’a fait et ne le fera jamais en France dans aucun autre journal.
Sur ce domaine précis, c’est vrai qu’aucun collègue n’arrivera jamais à la cheville de Jean-Jacques DEMARET.
En attendant peut-être la publication de cet article dans Vosges matin, vous pourrez le lire, ci dessous, en toute primeur.
Et en prime, vous n’avez pas à payer pour lire cet article de Jean-Jacques DEMARET.
C’est gratuit !
—– Original Message —–From: “Jean-Jacques Demaret” <jjdemaret@libertedelest.fr>
To: <jeangeorgesd@wanadoo.fr>
Cc: “Jast” <jast@wanadoo.fr>; <pilote.remiremont@libertedeles.fr>; <gillesvarin@orange.fr>
Sent: Friday, June 27, 2008 4:23 PM
Subject: Mise au point
Jeangeorges,
Je connaissais déjà tes défauts d’usurpateur (Cristel ?), de menteur, de
machiavélique ou encore de personnage vénal, tout ceci bien masqué par une
fausse bonhomie et une fausse sympathie à l’égard de tes interlocuteurs. Par
la présente, je tiens simplement à te signaler très officiellement que
J. S. n’est absolument pour rien dans les décisions prises à ton
égard par la direction du journal. Entre nous, il faut vraiment être le roi
des cons pour pouvoir imaginer un instant que le simple correspondant local
de Vagney puisse prendre une quelconque décision concernant un autre
correspondant.
Jeangeorges, la manière dont tu procèdes avec M. Stempfel me révolte. C’est
inhumain. Tu sais très bien que M. S. se remet difficilement de graves
ennuis de santé.
Jeangeorges, à la place de M. S., je te traînerais en justice pour
harcèlement.
Jeangeorges, tu me connais mal, rien ne dit que je ne suis pas capable de le
faire à sa place.
Jeangeorges, le passé personnel et strictement privé de M. S. ne te
regarde pas. Or tu le harcèles avec cela.
Jeangeorges, ton passé n’est pas joli, joli, non plus. Tu veux qu’on parle
des histoires avec la maison de retraite de Saulxures. Faire du fric pour
faire du fric, tel est ton crédo. Mais vouloir même en faire sur le dos de
ses parents, tu m’excuseras, mais je n’en serais pas très fier à ta place.
Jeangeorges, t’es un malade. Il faut faire une introspection, te regarder
dans la glace et aller consulter un psy de toute urgence.
Jeangeorges, je comprends néanmoins ta souffrance. Quand on est un vieux
garçon comme toi qui ne pense qu’au fric au point de vivre en ermite, on vit
hélas dans un autre monde. Et on passe surtout à côté de la vie.
Jeangeorges, voilà pourquoi tu ne peux pas avoir de sentiments. Voilà
pourquoi tu n’as pas de coeur. Voilà pourquoi tu tuerais père et mère pour
arrondir tes fins de mois.
Jeangeorges, si t’es fier de tout ça, si t’es fier de ta vie, c’est que t’es
complètement détraqué.
La voilà, la vérité, toute la vérité, comme tu sais si bien le dire !
Tu me dégoûtes.
PS : “Le petit con avec la vue basse” ne te salue pas.
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